Etude : 3 conseils pour améliorer la synergie email marketing et SEM

Dans le cadre des actions emarketing d’Adobe Online Marketing Suite, j’ai reçu ce matin le résumé de l’étude Forrester suivante, parue en Septembre 2010.

En préambule, je suis d’accord avec le postulat de départ qui indique que l’email marketing et le SEM sont des canaux emarketing “à priori” simples,  c’est-à-dire souvent ceux par lesquels une entreprise démarre une activité de webmarketing. De plus, ils sont forcément gérés soit par la même personne, soit par des collègues proches dans l’entreprise. Il est donc intéressant de commencer une démarche de marketing multicanal (ou « intégré ») en essayant de mieux coordonner les tactiques et les métriques de ces deux leviers d’importance.

Selon l’institut :

…le marketing SEO correspond à 59 % du budget interactif global, par le coût des mots-clés et le volume des programmes. Au contraire, l’e-mail est bon marché : Il ne représente que 5 % des budgets de marketing interactif.

NDLR : Ceci est peut-être réaliste d’un point de vue quantitatif de budget – et encore le chiffre date de 2009-, mais ne tient pas compte de l’investissement en temps et en compétences inter-services dans le cadre de l’emailing.

A partir de ces constats l’étude recommande 3 bonnes pratiques plutôt génériques – l’on pourrait les appliquer à l’ensemble de la stratégie emarketing – pour mettre en place une bonne synergie :

  1. Mesurez les résultats des campagnes intégrées
  2. Centralisez les mesures interactives
  3. Intégrez ensuite la dimension sociale
Je vous laisse lire ce qui leur laisse penser celà, du reste il serait trivial de détailler ces 3 conseils.

Dans l’image suivante, une grande firme utilise AdWords afin de collecter des adresses email qualifiées.

Source : Forrester Research, Inc.

Enfin, voici l’étude complète.

Liens sponsorisés : Microsoft et Yahoo confirment le partenariat Search Alliance

Dans le communiqué de presse publié aujourd’hui, Microsoft et Yahoo confirment avoir reçu l’accord des autorités américaines et européennes pour mettre en place leur partenariat stratégique, baptisé Search Alliance.

Concrètement, ce dernier consiste à regrouper les offres “liens sponsorisés” de ces acteurs, cherchant à se renforcer face à l’hégémonie du géant de la recherche sur le net, mais aussi de l’importante évolution du marché de la publicité en ligne. Ainsi, alors que Microsoft AdCenter deviendra la plate-forme de gestion unique pour les clients des deux entreprises, Yahoo assurera la gestion commerciale des grands comptes dans le monde entier.

Pour l’instant, aucun changement n’est à prévoir. La fin de la migration des clients vers AdCenter est prévue pour 2010 aux Etats-Unis et 2011 en Europe (je cite pour la France : ” selon un calendrier à partir de 2011 “).

Les avantages promis sont les suivants :

  1. Gain de temps : une seule plate-forme pour deux réseaux
  2. Audience et capacités élargies (volume et inventaires disponibles, nombre de requêtes de recherche, capacités de monétisation pour les éditeurs de sites)
  3. Plus d’innovation

Enfin le partenariat se répartit selon ce modèle :

Microsoft

  • Gestion de plate-forme AdCenter, centralisant tous les inventaires des deux annonceurs en Search
  • Apport de la technologie Bing
  • Gestion commerciale et support aux annonceurs individuels

Yahoo

  • Gestion commerciale et support aux comptes B2B (gros annonceurs, agences, revendeurs).

Toutefois, une forme de flou subsiste, puisqu’on nous assure que la concurrence continuera comme avant entre eux. Par exemple, il semble que l’offre future de Yahoo utilisera les résultats de Bing pour y ajouter des contenus maison (contenus riches, options de tri, outils personnalisés pour les utilisateurs Yahoo).

La régie ClickInText annonce des taux de clics plus de 2 fois supérieurs grâce à la vidéo

La régie publicitaire ClickInText annonce sur Twitter des taux de clics plus de deux fois supérieurs à son format Classic, à travers sa solution ClickInMotion qui emploie fortement la vidéo (réalisée en partenariat avec la société Content to emotion). ClickInText parle d’une moyenne de 0,60% de taux de clic sur une semaine de Juillet cet été, sachant que cela dépend fortement des sites en régie.

Quelle est la différence entre les deux formats ?

L’ancienne version du format en vidéo (ClickInMotion).

Le format classique (Classic).

Concrètement, il s’agit d’afficher contextuellement une bannière, qui déroule des liens sponsorisés de marchands présentées en vidéo par un animateur plus ou moins automatisé. Toutefois les résultats paraissent encourageants, ce qui souligne le plus du présentateur virtuel en vidéo, pour la même technologie contextuelle de départ. C’est peut-être un effet lié à la nouveauté et la curiosité, cela dit.

Je mettrai toutefois un bémol pour le caractère intrusif du format vidéo, qui se déclenche au survol de la souris sans s’arrêter : un clic est nécessaire pour arrêter le son et la vidéo.